Sous prétexte de déplorer l’abstention, beaucoup de bonnes fées se penchent soudainement sur le sort de la démocratie. Je ne parle évidemment pas des responsables de L’UMP pour lesquels l’abstention est devenu le seul argument qui puisse les dispenser de toute forme d’autocritique. Non.
Lire la suite...Alors que l’État a mis 20 Milliards d’euro sur la table pour la re-capitalisation des banques et 320 milliards d’euro pour garantir le crédit inter-bancaire, il apparaît de plus en plus clairement que Mme le Ministre des Finances et M. le Gouverneur de la Banque de France ont délibérément caché la vérité aux parlementaires de la commission des finances au moment de leurs auditions respectives. En atteste les versements importants que la société américaine A.I.G vient de faire à des banques françaises (...)
Lire la suite...Inscrire à l’ordre du jour, en pleine crise économique, le projet de loi organique dont la principale caractéristique vise à museler l’opposition était déjà incompréhensible. Voir M. Karoutchi « péter les plombs » par les propos outranciers qu’il a tenu sur le PS devient franchement inquiétant. Jamais depuis les débuts de la Vème République, une majorité ne s’est crue autorisée à limiter les droits de l’opposition. Jamais un Président de l’Assemblée nationale ou un gouvernement n’a cru possible la révision du (...)
Lire la suite...2 Crise politique Article 13 envoyé par GroupeSRC
Lire la suite...Le retrait non, la révision stratégique oui", a déclaré Pierre Moscovici à propos de l’Afghanistan. Partagez-vous cette position ? La position de M.Moscovici n’est pas celle du PS. Pourquoi dire non au retrait ? La question est d’abord de savoir ce que l’on va faire en Afghanistan. Notre présence militaire est un non-sens en l’absence d’objectifs identifiés. La logique actuelle conduit à un renforcement inéluctable des effectifs. Il faut changer de stratégie et mettre fin à notre participation. Que nous (...)
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Je vous propose à la lecture un entretien paru dans le Monde diplomatique d’août 2007 édifiant sur la question de l’usage de la communication dans les régimes démocratiques. Dans un entretien accordé au journaliste de France Inter Daniel Mermet, l’intellectuel américain Noam Chomsky analyse les mécanismes de domination médiatiques et les replace dans leur contexte historique. Il rappelle, par exemple, que les régimes totalitaires se sont appuyés sur les ressorts de la communication publicitaire (...)
Lire la suite...Ecoutez l’émission en cliquant sur "Lire la suite". Extrait concernant le mini-traité : "Le PS pouvait avoir une position commune qui consistait à dire qu’on respecte la souveraineté populaire, - comme on s’y était engagé -, c’est-à-dire "on veut un referendum". Au lieu de rester sur cette position qu’on a défendu auprès des électeurs à l’occasion de la campagne des législatives, la direction a souhaité procéder à un vote sur le texte lui-même [...] Ce vote a fait apparaître des divisions et je le regrette : (...)
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Ecoutez l’emission en ligne "[...] Qu’il faille réformer des choses dans ce pays, personne n’en doute mais ce qui est terrible c’est la manière dont s’y est pris le pouvoir : d’abord, le paquet fiscal du 15 juillet, ensuite, ce qu’on retrouve dans le budget c’est-à-dire encore des cadeaux aux titulaires de portefeuilles de plus de 500000 €, j’ai l’impression que ce gouvernement se conduit comme le fondé de pouvoir de l’Argent ; et en même temps, il pointe du doigt des gens qui ont 1000 € de retarites par (...)
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Michel Field recevait Henri Emmanuelli, Nadine Morano (députée UMP), Pierre-Luc Seguillon et François d’Orcival pour débattre de la rentrée parlementaire. Voir la vidéo en ligne.
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Propos recueillis par Patrick Guilloton. Quel regard portez-vous sur la crise que traverse actuellement le Parti socialiste ? Il est dans une passe très difficile, mais en même temps il garde toute sa potentialité et toute son importance. Le PS, ce n’est pas 10, 12, voire 15 personnes qui succombent à la tentation de la lumière. Le PS, c’est 270 000 adhérents, 20 présidents de Région, plus de 50 présidents de Conseils généraux, des maires de grandes villes. Ce n’est pas parce que X ou Y a répondu aux (...)
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